Quand les routes s'étendent elles lèvent mon fardeau
Il existe encore des villages isolés
Au calme l'accueil dans les mains
Des hommes peuvent y offrir leur sérénité
Je vois mon départ depuis le bord des sentiers
Le courant force les lacets la rivière me fige
Le vent vole jusqu'à mon lointain matin
Qui peut-être est ici. Dans ce lieu qui me collige
Lorsque la pensée s'étend vers les yeux qui l'exigent
J'irai toujours jusqu'au bout contre les courants entrelacés
L'aile d'un typhon qui poursuit son cœur hyalin
Voit encore le trajet des feuilles mortes, serein au-dessus des ruelles accueillantes pour les parsemer.
La complexité n’apporte rien
A part la vengeance de ceux de ceux qui nous portent le tourment.
La complexité est innocente
Sauf pour ceux qui compliquent l’innocence, de celle-ci sollicite la vengeance.
Je vois dans une flaque d’eau une couleur qui tremble.
Je trempe alors un doigt dans ces ondes
Pour voir ma main au-dessus de mon visage.
De cette ombre qui vacille
L’éclair de mon sourire ensoleille toute mon image.
La simplicité nous mènera partout
Même lorsque les itinéraires se multiplient.
La simplicité nous défendra contre l’orgueil et la futilité
La complexité ne sert à rien
L’amour moutonne le léger nuage de nos émotions que ballottent les caprices et la tendresse.
Un bouquet de Roses Rouges au creux de mes bras
Un bouquet de Roses Blanches afin d'offrir ces Roses Rouges
Une pluie de pétales se pose sur le sol
Et sur ces sentiers de fleurs parfumées deux porteurs de roses viendront se rencontrer
Un peu de mon amour dans ces roses blanches puisque tu m'aimes
Un peu de ton amour imprègne ces roses rouges puisque je t'aime
A Marie Pierre Prébendé