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Les Pages Chapitre1 Page1

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Présentation

Premier poème.


Les pages détailleront certaines pensées, tombées de l'esprit sur quelques poésies ou textes lyriques, utilisant la technique ou l'expression purement émotionnelle. Elles permettront au lecteur de patienter entre deux réalisations plus thématiques et élaborées.






Penser

Deuxième poème.

Chaque page découvre une nouvelle pensée
Page blanche page imaginaire
Cet espace respirera sous émotion pulsée
Imagination pure qui inscrit l'Univers
Chaque idée tourne de feuille en feuille
Chaque page infinie poursuit son seuil
Papier libre papier de réflexion
Je scande de douces voûtes vertes carressées de tâches brillantes
Le corps plongé dans le sentiment et le papier reste blanc
Comme l'esprit règne dans l'émotion






Musique

Troisième poème.

L'espace exhalé du sol tombe sur l'Azur
La multitude pulse de violettes Bouffées
Des rubans rouges poussent en collerettes sur des chemins qui s'estompent en vibrations
De cadences en danses qui musent avec les fascinations

Musarder sa pétulance où onduler sa confiance
La nuit, le jour,
Les astres où se propagent la bambée
Les aventures tournoient et filent un kaléidoscope
Où de Topazes furtifs courent sur les auras rougeoyants
Pour élever folies diffusées de feux-follets
Pour tout envahir d'extases immensifiées






Groove

quatrième poème.

Les nuées de pluies apparues dans un flot d'entre-jours au-dessus des vagues, glissaient sur les embruns jusqu'à la plage. Parties à travers des scintillements épanouis, comme des pas, jusqu'à une jetée aussi rigide qu'estompée sous les fracas éparpillés par son tangage, des fissures ruisselaient sur la soie de sable depuis l'allée élevée sous la pénombre distante et, aussi clapotante que les murmures sur les parois des rues.

Des volées d'oiseau se confondaient en des reflets bleutés, au-dessus des digues accueillantes, tachaient de sourires les claires boursoufflures dont l'air brumeux se cotonnait.
Parfois la compassion apparaît dans l'écume, un cormoran ne se fut pas dans les airs parmi les nuées d'enthousiasme, ressemblant à une caresse des frissons dans le déploiement de ses ailes, sur son perchoir isolé, planant sur les affections éprises des charmes du sable, l'océan propage ses échos explosifs dans une courbe qu'il ploie à sa surface, tandis que l'oiseau exalte son élan charriant son sillage langoureux sur les mouvements d'air et d'émotions.

Une goutte d'eau posait son éclat sur la plage, comme si une averse de petits cratères surgissaient à la surface dans les secondes qui suivraient, aussi abondants que les pulvérisations qui dissipaient la surface dans l'espace sablé.
Un épais voile distordu s'irisait en se pâmant autour de ses volutes de flamme d'eau; celles-ci jaillissaient du vol impétueux du vent qui les évaporait en ondes d'embruns bleutés, comme l'on brise une stance vers des millions d'idées, légères et scintillantes lorsqu'elles se posent sous un océan de pluie.








Oppression

Premier poème.

La pénombre déployait toute sa douceur obscure, mais voilait l'imagination stimulante, déjà ravit des caresses qui volaient dans son alcôve dans des ouragans de brises, dans cet endroit aux voix qui s'effleurent sur des peaux feutrées.

Un faisceau clair descendit, posa son palet
Un bel éclair croisa les visages de son aura bleuté
Une silhouette tambourinait et volait
Sur des rayons charnels depuis nos corps sensuels
Rosés

Les corps déferlaient en vagues sur les murmures des couleurs
Les lobes de ses seins reposaient sur la lumière
Roulaient dans la brûlure
D'attention emplissaient l'atmosphère
S'épanouissaient jusqu'aux cimes tirées de langueurs
Lorsque sa volupté l'exaspérait
Pour le désir du plaisir

Comme une brise, tes contours apparaissaient sur mon imagination, comme une aubade qui fascinait mon exaltation suffocante, tes mouvements se vêtissaient de ma présence.
Depuis le soir, tu avais évolué dans l'existence où avait commencé l'aventure ou je te percevrais. Inattendue, épanouissant tes actes, celle qui se dévoilerait serait une femme. Tu laisserais bruisser ton sybarisme, ta danse, tes caresses dans mes pensées et ton oppression, quand le plaisir eût affleuré sur tes hanches et coulé sur ma peau.