Lueurs Poésie

alt : Plagesol

D iaphane bleu
Dans la foule irisée de son esprit langoureux
Des pluies de topaze dans les exhalaisons
Tombées de son voile turquoise
En reflets bleus
Parsemaient d’éclair les instincts d’être son propre aura.

Il y avait bien longtemps, les histoires eussent pu évoquer des lieux fascinants dévoilant des objets rayonnant de formes fabuleuses, des manifestations d’éléments qui apaisaient la pensée dans des multitudes de raisons de laisser exploser l’imagination, elles eussent également pu exprimer des rêves de nos sommeils ou de toutes ces choses qu’elles même avaient déployées.
Les évènements et les présences du monde étaient déjà voilés par les pensées distraites des sensations qui scandaient chaque idée, distraites des émanations de tout élément qui balbutiaient juste en frôlant chaque sentiment. Depuis un moutonnement de contes ou des histoires de songes, des éclats de pluies de faisceaux diaphanes firent apparaître leurs reflets, des images qui eussent pu faire vaciller leurs caresses sur les visages d’auras déjà présents il y avait fort longtemps, sur la peau de ces personnes marchant alors dans cette allée aux arbres propulsant leur cime jusqu’aux nuages et, exhalant à ce moment leurs pensées en scintillant dans cette impulsion lointaine.

Epanouie sollicitude
Dissipée en spleen aux images de prélude
Des nuées de nuances de leur long sommeil
Sortaient ruisseler les rêves
Sur les solitudes
La sensualité émanait de l’esprit du conte que ressentait l’existence.

Epanouie sollicitude
Quand tu deviens la tempête qui effleure nos pensées
Tu illumines nos têtes, ton murmure dans notre cœur
Un reflet cendré sur nos corps comme un soleil
Vibrait comme nos paroles, je suis tes Lueurs
De l’Est à l’Ouest mes yeux deviennent l’horizon
Car dans les plaines, les rivières s’étendent vers lui, lorsque tombent comme la pluie sur ton émotion qui s’élève, les exhalaisons que tu fais briller.

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