Une sphère de lumière en fusion explosât dans le ciel, alors en averses d'incendies irisées de l'azur, des torrents profonds de voiles calcinés volassent dans l'atmosphère à la densité caressante. Estompés depuis le zénith de ce paysage nacré et turquoise, des éclats de silice s'égrainaient dans l'espace, et élevassent l'épiderme soumis et frémissant du sol, sur les creux veloutés de l'air chaleureux.
Les couleurs intenses étaient des sensations
Et déambulaient dans les espaces de violations
La peau fût une silhouette de cette sollicitude
Dans ses mouvements qui caressassent la brûlure,
Les émotions
Dans leur lassitude
La terre torride exhalât un mirage
Mon corps absorbait les gouttes d'eau et dévalait mes courbes
J'étais parsemée d'averses qui courraient de l'orage
Qu'exaltaient les contours de mon personnage
Mon esprit n'était plus qu'une chute sur mes formes
Ruisselante serait la pluie sur le feu, et elle glissait sur moi
Les éclairs scandaient des ondes sur mon ventre
Maintenant, le soleil couchant me montrait encore. J'aimasse la volupté accablante, la chaleur intenable. Dans celle-ci, les gouttes d'eau fussent des murmures, éparpillés comme des caresses sur ma sensualité, susurrant des mélodies sur mon sillage...