D'images en voluptés

milieu de page.

Bas de page.

Scintillement

Le soleil éblouissait nos yeux attentifs
Et le sable blanc et miel propageait sa brûlure
Dans un espace où se déployait les voilures
De nos corps éparpillés
Sur les éclats du jour comme des pendentifs

Susurrer les reflets de nos peaux chatoyantes
Et pouvoir circuler au milieu de couleurs
Solaires subjugués par nos ombres qui affleurent
Sur cette boule de feu issue de nos yeux
Et miroitant sur chaque image

haut de page.

Bas de page.

haut de page.

Milieu de page.

Galop

Sa silhouette affleurait sur cette route sinueuse
Quatre sabots exhalaient, coruscants d’argent
L’aisance là, dans une rivière poussiéreuse
Les éclat de son échine courbant son ombre
Sur les collines où s’étendait le plaisir
Des vents ébouriffant l’herbe, dans des ondes
Improvisées, où, de son regard, suintaient
Les sollicitudes idéales

Un écho ventait les lumières entre les gorges
Clabaudantes de nuées sombres, les falaises
Dansaient clopinant leurs ombres
D’oranges maltaises
Scandant au petit trot les paysages qui se forgent
Dans les reflets du vent qui partaient
Dans les couleurs d’un être présent, de cet animal moreau quand
il les faisait luire dans les cols d’or jonchés de ruisseaux.

Il avait dirigé son galop dans les vallées, sur les chemins caillouteux, les prairies de collines miroitantes, comme si celles-ci fussent parsemées de milliards d’observateurs fascinés par des effluves ventant leurs regards d’échos sur cette présence dont l’apparence même absorbera le paysage, dans une volupté qui ne cessera plus, exultant dans toute pensée, indéfinissable.

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